Il s'agissaient de mes dernières larmes,
Ceci serat mes dernières lignes,
Parce que tu t'étais construit un empire,
Sans aucun permis de construire,
J'aurai dû m'échapper mais je ne l'ai pas fait,
Je me suis promise de ne jamais regretter,
Mais lorsque l'on doit faire le compte rendu des dégats,
Je m'apperçois que je devrais regretter,
Je drevrais te tuer pour m'avoir détruite,
Parce que sous ton règne la joie était préscrite,
Tu as installer tes yeux, ta voix, tes pensées dans mon coeur,
J'ai alors céssé de pensé par moi-même, à quoi ça servait,
De toutes façon je n'avis plus le choix.
Les cartes du destin m'avait condamner à t'aimer,
Mais aujourd'hui que l'ai compte sont fait,
Il apparait clairement que je ne peux pas continuer,
C'est terminer, tout est terminer, j'abandonne,
Je devrais être heureuse, libéré et pourtant,
Dans mon coeur il n'y a que du vide, du vent,
Je devrais rire en pensant aux souvenirs de toi,
Mais non je pleurs, je te pleurs, pourquoi?
Parce que le trou que ta perte a crée en moi,
Est si grand que j'ai du mal à vivre avec,
Tu avais pris une si grande place dans ma vie,
Que maintenant ça me fait bizarre, ça fait mal,
Tu me faisais mal pendant et tu me fait mal maintenant,
Mais une chose est sûre à présent,
Je ne t'aime plus, et plus jamais je ne t'aimerai.
C'est une promesse que je te fais,
Une promesse que je me fais,
Plus jamais tu n'auras ta place en moi,
Tu dois partir loin de moi, s'il te plait,
Parce que lorsque j'ouvre un livre au hasard,
La page parle de tragédie, parque chaque mots,
Chaque regard me détruit, alors éloigne toi.
Car même si je ne t'aime plus, je ne veux pas prendre de risque,
La perte serai trop lourde, trop dure à supporter,
Parce que tu as fait de moi une poupée de chiffon,
Que je vais devoir réanimer à grand coups d'espoir,
Et je sais déjà que cela va être dur,
Mais je le ferais, pour me sentir mieux,
Pour arrêter de penser que je ne devrais pas exister,
Je me redonnerai l'espoir que tu m'a enlever,
Pour qu'un jour j'ai la force de te regarder,
Et te dire en face tout le mal que tu m'a fais,
Un jour j'aurais cette force que tu n'auras jamais,
Celle d'acepter mes actes, mon passé, le mal que j'ai pu faire,
Et quand je serais cette personne là, alors je pourrai,
Repenser à nos souvenirs, à notre amitié,
Sans me dire que j'ai ou que tu as tout gaché,
Oui un jour j'y arriverai mais pour le moment,
Je dois panser la blessure de mon coeur,
Il faut que j'efface la douleur,
Pour laisser place à une énorme cicatrice,
La plus grosse de ma colection,
Cette cicatrice sera représentative
De ce que mon amour pour toi à pu être...